Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Cinquant'an après l'Aubergo dóu pont Sant-Benezet

Cinquante ans après l'Auberge du Pont St-Bénezet
Fifty years after the Inn of St. Benezet Bridge

3618373457.jpg 3252393588.jpg
Lien permanent 14 commentaires

Commentaires

  • de profondis - l'était pas sans charme pourtant
    je me demande : c'est pour rétablir les remparts dans leur pureté ou c'est plutôt pour élargir la route ?

  • Le dégagement des remparts imposa ici aussi la démolition de cette fameuse auberge. La photo a probablement été prise après les travaux réalisés par son nouveau propriétaire en 1961, le Chef Pierre Cassé. Originaire d'Afrique du Nord, Pierre Cassé avait exploité un restaurant à succès, La Cascade, à Bérard petite ville côtière de la région d'Alger. Rien d'étonnant alors de voir figurer à la carte le couscous et des plats à base de poisson. Mais on venait surtout déguster, sur les nappes rouges ou en terrasse, les pieds paquets ou le cassoulet. Au printemps les aloses prises au vire-vire de la Barthelasse pouvaient finir dans l'assiette. C'était la belle époque où l'on pouvait déjeuner ici sous les ombrages, presque au calme, après avoir sans difficulté garé sa voiture ou son vélo...
    L'Auberge du Pont Saint-Bénézet c'était la tradition culinaire française des deux côtés de la méditerranée.

  • Ce parking est si souvent complet que je ne le prends pas en compte quand je cherche une place.

  • Je connais Mr Casse depuis plus de 40 ans mais en quelques lignes Lou m'en apprends beaucoup plus sur lui .Merci Lou
    Mr casse vit rue Thiers et ses filles vers Villeneuve .Nous quand nous y allions c'était champignons sur crotons de pain

  • Décidément, à chaque fois je trouve presque dommage que les remparts aient été mis à nu comme une colonne vertébrale: Ne reste qu'un tas d'os mort! Sans la vie.

  • Noter le "Repas touriste à 600 (F) tout compris" (prix encore indiqué en anciens francs ou alors, patatras pour tout ce qui précède, on est avant 1960 et ce n'est pas Pierre Cassé qui exploite). Ce qui fait moins de 8 € en 1966 !

  • Que dire : rasée la petite auberge, au nom d'une reconquête des remparts, pour un parking pas très beau et un conteneur de recyclage, alors c'était forcément mieux avant puisque c'était ma jeunesse, ce temps ne reviendra plus...

  • J'avoue que l'image est absolument craquante. On devait avoir (un peu) la vue sur le Rhone ?
    Les remparts d'aujourd'hui, "propres" et dégagés de toute verrue accolée, font bien nets, bien dégagés derrière les oreilles. Forcément les beatniks que nous sommes regretteront le temps des cheveux longs.

  • J'avoue que l'image est absolument craquante. On devait avoir (un peu) la vue sur le Rhone ?
    Les remparts d'aujourd'hui, "propres" et dégagés de toute verrue accolée, font bien nets, bien dégagés derrière les oreilles. Forcément les beatniks que nous sommes regretteront le temps des cheveux longs.

  • Je me demande quand même quelles relations l'auberge entretenait avec la prison, qui était quand même juste de l'autre côté du mur !

  • Cet endroit des remparts reste moche, l'endroit n'a pas encore fait l'objet d'une réhabilitation. Le port de plaisance ayant été enlevé...
    Mais il fera, je suis sûr, dans l'avenir, l'objet de propositions (si elles n'existent pas déjà) car il le mérite.

  • Nathalie nous regretterons une société étouffante contre laquelle les "beatniks" (et moi) se sont révoltés, mais c'est celle de notre enfance, et contre cela il n'y a rien à faire, bravo pour la prison, juste derrière des hommes souffraient, pas pour rien, mais dans des conditions horribles, qui font maintenant le bonheur des "artistes".
    Michel le port de plaisance était une gigantesque connerie, typiquement le genre de connerie qui me font craindre les décisions des politiques.
    ecce homo!

Écrire un commentaire

Optionnel