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Fantoumo de rodo

Fantôme de roue
Wheel ghost

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Lien permanent 14 commentaires

Commentaires

  • L'on a pris soin lors de la rénovation (et modification?) de la façade de respecter la trace laissée par la roue. Un de ces longs arbres traversants qui passaient sous la chaussée pour faire se mouvoir les machines situées à l'opposé de la roue.

  • Ne se rattrape pas...
    Blague à part, tu devrais indiquer rue des Roues car c'est ainsi que les avignonnais ont toujours désignée l'ancienne rue de l'abreuvoir (si ce moignon de roue est bien celui qui est au droit de la résidence où était la fabrique de courroie de Capdevilla, le tannneur).

  • Il me semble que tout le monde appelle "rue des Roues" l'ensemble de la rue des Teinturiers. Serait-ce donc une erreur ? Je ne me sens pas le courage de reprendre une par une toutes les nombreuses publications qui concernent la rue des Teinturiers pour rajouter le tag "rue des roues" !

    J'ai remonté les plans d'Avignon jusqu'en 1835 : point de rue de l'Abreuvoir, mais toujours la rue des Teinturiers... (Les plans antérieurs ne portant pas les noms de rues...)
    Paul Achard écrit que la rue des Teinturiers s'est appelée "rue du Cheval-Blanc" jusqu'en 1843, or l'appellation Teinturiers est présente en 1835. Paul Pansier écrit : « Rue des Teinturiers. — Nom que prend au commencement du XVIIIe siècle la rue du Cheval-Blanc. À cette époque sa partie orientale n'était plus praticable. C'est en 1803 que fut rouverte à la circulation cette portion allant de la rue des Clefs aux remparts ou à l'abreuvoir. » Il y a bien un abreuvoir dans l'histoire... :D)

    Joseph Girard ne parle pas d'abreuvoir et Viviane Michel rappelle les multiples anciennes appellations de la rue des Teinturiers :
    — carriera Sorgie (1431),
    — carriera Equi Alba (1458),
    — carriera de Nazareth (1524),
    — rue du Portail-Imbert puis rue allant du Portail Imbert Vieux au portail Imbert Neuf (fin XIVe),
    — rue des Pénitents-Gris (fin XVIIIe),
    — rue du Cheval-Blanc
    — et enfin rue des Teinturiers.
    Mais ces appellations ne concernant sans doute pas la portion de rue allant de la rue des Clefs aux remparts, et concernent peut-être même la rue des Clefs (actuelle fin de la rue Guillaume-Puy).

  • Boudiou, que de recherches...bravo ! Mais je pense que 'rue des Roues' est un simple nom d'usage. Essentiellement pour la portion 'du Chien qui fume' Il est donc juste de désigner par Teinturiers l ensemble des remparts au Portail Peint. Mais c'est un clin d'oeil aux "vieux avignonnais" que de parler, aussi, de rue des Roues...

  • Je viens de relire Maynègre. Rue des Roues est en quelque sorte le nom "vernaculaire" des gens du quartier pour la rue des Teinturiers dans son ensemble. La distinction entre les 2 portions ne serait donc pas évidente contrairement à ce qui me semblait au regard de mes souvenirs d'enfance...On attend d'autres témoignage...

  • les arbres qui traversaient la chaussée reposaient sur des paliers en
    PADOUK (bois de la famille du teck imputrescible) comme les arbres de couches des bateaux dans les parties innaccessibles et ne nécessitant aucun graissage.

  • Très intéressant Guima, cette histoire de bois très dur sur lequel s'appuyaient les arbres qui traversaient la rue pour aller faire tourner, de l'autre côté de la Sorgue, les engrenages.

    Rue de l'Abreuvoir. Dans le Pansier on lit à Carriera abeuratoria "dans le plan de vente du couvent des Petits Capucins (27 mars 1793) la rue de l'abreuvoir va de l'intersection des rues des Teinturiers et des Clefs à la bifurcation du canal de Vaucluse où se trouvait l'abreuvoir".

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