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Souvenènço de l'oustau noble de Mountfaucoun

Souvenir de l'hôtel de Montfaucon
Remembrance of Montfaucon mansion

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Lien permanent 8 commentaires

Commentaires

  • Cliché de 1969 ? (Poher)

    En tout cas, il nous rappelle que ce pauvre hôtel fut gratifié pendant quelques décennies d'une pseudo-toiture à la parisienne, en vraies - fausses ardoises. On a quelques clichés anciens de cette couverture passablement ridicule, avec pavillons surélevés dans les angles, heureusement supprimée lors de travaux d'aménagement des locaux pour son utilisation comme fac.

  • Moi, Tilia ! Président du Sénat il a été président du pays par intérim après la mort de Pompidou.
    A part ça, c'est bien dommage de laisser ce genre de bâtisse en ruines.

  • Merci Alain, j'attendais que l'on me parle du toit !
    J'ignorais que l'ancienne toiture fut si récente.
    Date de la photo : entre 1972 et 1974.
    À l'époque de la photo, le jardin est inextricable de ronces, le sol de l'étage effondré montre un grand trou béant... l'hôtel est complètement à l'abandon.

    Guima, la collection Lambert en occupe la totalité, l'inauguration a eu lieu l'an dernier.

  • Michel, les dispositions de la toiture, qui sont une très évidente reprise (en arrière, le versant Nord de la pente était couvert de tuiles, sans doute avec la pente d'origine) semblent dater de l'époque Napoléon III ou début de la III° République. Donc les "quelques décennies" ont été entre 7 et 9...

    Petite anecdote, Ponce Alexis de la Feuille de Merville, inspecteur pour le Roi des travaux du Canal du Midi, est intervenu dans les années 1670/1680 sur deux chantiers d'importance, l'hôtel de ville de Beaucaire et l'évêché de Nimes (actuel musée du Vieux Nimes). Cet homme du Nord ne pouvait s'accommoder des traditionnelle tuiles méridionales, il imposa à Beaucaire une véritable toiture d'ardoise, qui causa tout à la fois des problèmes d'approvisionnement lors du chantier, et par la suite d'évidentes difficultés d'entretien. Il fallut à peine 30 ans au Mistral pour venir à bout de cette hérésie...

    A Nîmes, il ne s'avoua qu'à moitié vaincu et imposa l'usage de tuiles romaines "normales", mais vernissées en noir... il fallut un peu plus de temps pour retrouver la belle teinte allant du jaune paille au pain brûlé de nos matériaux locaux !

    Frédéric, la caserne de gendarmerie était à côté, à l'hôtel de Caumont. Celui de Montfaucon appartenait depuis la Belle Epoque aux Dianous de la Perrotine. Les (précieuses) photos aériennes montrent un jardin et une cour bien entretenus jusqu'en 1947, puis sur les clichés des années 50, c'est la jungle... l'abandon doit donc dater de cette époque.

    Et pour la poterne, j'ignore où elle mène, je me demande même si en fait ce n'est pas un simple abri pour un corps de garde, sans issue vers l'intérieur du Palais. De plus, selon Joseph Girard, le niveau de la rue Peyrolerie a été fortement rabaissé vers 1760, et encore sous le Second Empire, on peut se demander si ce petit édicule ne serait pas un pastiche (ou un remploi d'encadrement tiré d'un bâtiment démoli) que nous devrions à l'occupation militaire.

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