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Lien permanent 11 commentaires

Commentaires

  • J’étais Charlie à Marseille et j’ai été frappé, au regard de l’importance de la communauté musulmane dans cette ville par sa relative faible représentation dans la foule. Idem à Paris (malgré les efforts des interviewers des télés et radios…) selon une amie qui, plus versée que moi dans la connaissance de l’islam, n’en était pas étonnée: pour ces croyants musulmans l’appartenance républicaine, que beaucoup ont, s’efface devant la religieuse. Ce n’est pas une question de fanatisme, c’est une façon de vivre sa vie en l’accrochant à une spiritualité que nous nous avons perdue. L’incompréhension vient aussi du fait que l’on a « «intégré» dans notre société bien des aspects de leur vie religieuse (port du voile aujourd’hui généralisé dans certains quartiers et universités, hallal etc.) mais que l’on leur refuserait l’essentiel : la pureté dogmatique. Et représenter le Prophète, pire l’insulter, est une tache qui peut se laver dans le sang. Après tout n’avions-nous pas nos crimes d’honneur, en Corse, par exemple ?
    Il faudrait avoir une vraie réflexion là-dessus. Sans que quelqu’un ne nous balance depuis, je ne dirai pas, pour être gentil, la Lune, mais plutôt Mars ou Jupiter, quelque météorite pour nous punir de ce qu’il considère comme étant de l’islamophobie. Nous n’avons pas su rester ferme dans l’affirmation de notre laïcité (par exemple avec le hallal qui se généralise, même dans nos assiettes à la maison, sans que nous le sachions) et, en sombrant dans la demi-mesure nous avons montré combien nous étions faibles, au grand dam d’ailleurs des musulmans modérés, musulmans que nous avons abandonnés à leur triste sort d’otages des plus radicaux. La télé a annoncé le retrait de la participation marocaine au motif qu’il y aurait des dessins représentant Mahomet dans le cortège. Signe que le pouvoir Chérifien, traditionnellement modéré, sent bien que cela bouge, en mal, chez lui. Et cela n’augure rien de bon. Tout comme paraît-il, car je ne lis pas l’arabe, les violentes diatribes contre Mahmoud Abbas accusé par sa présence de trahir les siens. Espérons que, comme le dit Tilia Charlie ne se transformera pas en Charlot et que le vaste mouvement d’hier ne s’effondrera pas comme un soufflet mal cuit.

  • ici aussi (faut dire en plus qu'elle n'est pas forcément visible.. si on ne te le dit pas je défie quelqu'un de faire la différence entre un algérien, surtout berbère et mon frère par exemple)
    et puis il entrait sans doute une appréhension dans leur absence

  • comme je l'ai déjà écrit, la récupération politique ternie ce qui aurait du un hommage anonyme aux victime de la barbarie pseudo-islamique.

  • Signe que l'équipe de Charlie Hebdo est bien arrivée au paradis et s'est mise au boulot illico, un pigeon larguant sa fiente direct sur l'épaule de François Hollande a déclenché un éclat de rire salutaire à l'instant le plus émouvant :
    https://www.youtube.com/watch?v=BsfvGQENZMk

    voilà qui devrait plaire spécialement à notre amie Françoise ;-)

  • bonjour Michel.
    moi auissi j'ai un petit vers.

    le racisme efface la culture.
    le racisme efface la societe.
    le racisme efface la civilisation.
    le racisme c'est la barbarie.

    je t'embrasse Michel

  • Quand les pompiers sont pyromanes, les soufflés (sic) sont cuits. Et les portes ouvertes enfoncées.

  • @ Mr le casseur d'assiettes hallal

    La faute n'est pas là.
    Elle est dans votre opposition systématique des pronoms personnels: "NOUS avons perdu" / "leur vie religieuse".

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