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Mistral 7e 1957

Classe de M. Coard.

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De bas en haut et de gauche à droite :

1er RANG
1.-
2.-
3.-
4.- Émile Coard
5.- Christiane Olivier
6.- Nicole Cabassu
7.- Jannie Hénon



2e RANG
1.- Patrick Trauchessec
2.-
3.- Jean-Robert Gillardeaux †
4.-
5.-
6.-
7.- Jean-Luc Bonvilain †
8.-
9.- Jean-Marie Pautrat
10.-
3e RANG
1.- Philippe Olivier
2.- Jean-Michel Vincent
3.- Denis Viens
4.-
5.-
6.- Bernard Hénon
7.-
8.-
9.-

4e RANG
1.-
2.-
3.- Jean-Pierre Louis
4.- Barrès
5.- Christian Cotte
6.- Bernard Boissière
7.- Jean-Michel Maigne
8.-

 

Photo proposée par Jean-Marie Pautrat.

Commentaires

  • M. Coard, un nom difficile à porter pour un maître d'école !

    En 1958-59 j'étais à l'école de la Bouquerie, ce n'était pas encore mixte, il n'y avait que des filles et les garçons était de l'autre côté, aux Ortolans.

  • Bientôt la fin des photos de classe…

    J’en ai appris une bien bonne (ou plutôt une bien rageante) hier soir. Voici ce que m’a racontée une amie. Un musulman, père d’élève, a exigé que l’on retire de l’école, où elles étaient affichées, les photos de classe où apparaissait son fils. Chacun sait en effet que prendre quelqu’un en photo lui «vole son âme» et que c’est un péché. L’instit s’est exécutée et désormais demande aux parents une autorisation écrite préalable. Dans le cas où nos chers enseignants d’aujourd’hui seraient encore imperméables à l’offense faite aux convictions islamistes les avocats, paraît-il, sont prêts à agir avec le fameux « droit à l’image". Silence radio sur cette affaire qui se serait déroulée dans le Grand Avignon, à l’école maternelle Jacques Prévert d’Entraigues il y a peu.

    Sur la photo de ce jour encore pas mal de têtes qui me parlent mais pas beaucoup de noms qui me reviennent. Emile Coard fut à ce que je sais, mais JMP en sait bien plus, un maître remarquable, un de ces types qui dans leur vie publique furent droits et justes. Il parlait et écrivait couramment le provençal. Il finira sa carrière comme directeur des écoles de la Cité Louis Gros.

  • Je ne peut que confirmer les dires de Lou: "Maître" strict mais juste qui nous a appris, lors des cours de chant, la Marseillaise et une chanson en provençal qui commence par:
    Galanti chatouno,
    Amourous jouvent,
    La roso boutouno,
    Ansin nous couven, etc...

    avec pour refrain:
    Venes que l'auro s'avanço
    Es feste au mas d'Escanin,
    La Mazurka, gento danso
    La faren souto li pin.

    Je pense que bon nombre d'entre vous connaît, sinon je peut faire passer la suite.
    Chaque chant était consigné sur un cahier spécia,l que je possède encore, et devait être illustré.
    Emouvant souvenir de ce "Monsieur".

  • ""Bof, on en connait des histoires de Bible, de Coran, de Torah.
    On en entend sur de prétendus islamistes.
    Non, chacun ne sait pas : vous en êtes la preuve""

    nous dit : le musulman qui a vu l'ours, qui a vu l'ours, qui a vu l'ours | 06/06/2014

    qu'il s'explique un peu mais il sait peut être trop sur certains sujets!!

  • Au sujet de cette affaire de photo de classe à Entraigues des amis enseignants me signalent l’existence d’instructions ministérielles précises. L’accord global des parents doit être sollicité en début d’année scolaire et le refus de ces derniers interdit normalement pour l’instit ou le prof la publication, l’affichage et la diffusion des photos des enfants concernés. Ce «droit à l’image» ne posait jusqu’à présent pas de problème car personne ne s’opposait, au contraire, à ce que l’on fasse des photos de classe. Mais ce «droit» est désormais revendiqué à l’appui d’une démarche religieuse, celle de musulmans pratiquants. Le fait est nouveau, rare mais serait en train de prendre de l’ampleur. Il était inimaginable il y a quelques années. Dans certains cas des enseignants auraient pris l’initiative d’afficher des photos de classe en masquant l’enfant dont les parents auraient refusé la représentation. Mais ils se seraient aussitôt vu reprocher par les mêmes parents d’en faire des exclus, des victimes et de ne pas respecter leurs convictions. Pour eux la seule solution en ce cas là est de ne plus faire de photos de l’ensemble de la classe. Les bras m’en tombent. Décidément l’Ecole de la République est mal barrée…

    Sur l’interdiction de la représentation d’être animés et bien d’autres règles j’ai trouve ceci :
    http://www.maison-islam.com/articles/?p=307

  • le musulman qui a vu l'ours, qui a vu l'ours, qui a vu l'ours
    nous sommes en FRANCE nous n'avons pas à nous plier à des usages étrangers et rétrogrades, la charia aussi?

  • Nous sommes en France, ici à Avignon, depuis environ 200 ans ; mais cela importe peu.
    Le droit à l'image n'est pas un droit "étranger" ; c'est un droit de la République.

    Par ailleurs, l'amende faite à la BNP relativise vos propos :
    nous ne dépendons pas d'une justice religieuse, loin s'en faut, mais d'une obligation stricte aux lois du marché.
    Ils se moquent de qui se tourne vers l'est pour faire ses prières

  • le musulman qui a vu l'ours, qui a vu l'ours, qui a vu l'ours :
    vos commentaires ont une couleur déplaisante. Parlez donc clairement et sans reproches.
    On n'a pas forcément le temps de tout chercher et de tout savoir.
    Si vous nous apprenez des choses, elles seront bienvenues !

    Et guima, ne rajoutons pas d'huile sur le feu !

  • le musulman qui a vu l'ours, qui a vu l'ours, qui a vu l'ours

    va à la mosquée raconter tes sornettes et si tu ne te trouves pas bien CHEZ NOUS, tous les jours il y a des bateaux et des avions pour le pays du prophète, alors bon vent!

  • Et guima, ne rajoutons pas d'huile sur le feu !

    vu trop tard, pas grave mais je me mets en retrait .

  • le musulman qui a vu l'ours, qui a vu l'ours, qui a vu l'ours :
    Nos commentaires se sont croisés !
    Je serais plutôt d'accord avec les termes de votre dernier message mais mélanger les lois de la République, l'amende de la BNP et les lois du marché c'est un peu rapide.
    Tout n'est pas aussi simple.

  • Quand au droit à l'image il existe bel et bien.
    Effectivement toute photo de classe demande une autorisation des parents.
    Lou l'a très bien dit.
    Alors, que fait-on de ceux qui ne seront pas photographiés ?
    C'est ça qu'il faut légiférer : seront-ils absents de la photo ou seront-ils seulement floutés afin que leur nom figure malgré tout ?

  • je n'ai pas souvenirs d'avoir besoin d'une autorisation parentale pour figurer sur les photos de classe, ni pour mes enfants!
    ma petite file viens de m'offrir sa photo de classe et mes enfants n'ont pas eu à donner leur accord, juste à payer!
    serions nous des hors la loi?

  • N N N N....N...N..n
    Quand on parle de couleur, c'est toujours déplaisant. Toujours.
    Non, on n'est pas dans l'obligation de tout savoir ; certains oublis font tâche. Cependant.
    Il est vrai que ce doit être plus simple, à défaut de faire un parallèle entre les lois du marché, peut-être transatlantique, et l'amende infligée à la BNP, d'accuser de tous les maux certains qui ont eu le mauvais goût de se tourner vers le Levant, pour prier, rien de plus.
    C'est un épiphénomène l'histoire de la photo de classe ; peut-être même pas : passée en un seul lieu , avec un seul instit.
    Il est bien sûr évident que mon discours ne pourrait être délivré ni dans une mosquée ni dans un autre lieu de prière.

  • Christiane, Olivier est-il votre nom de jeune fille ou votre nom d'épouse ?

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