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Castèu de Courtino : lou descargamen di pastiero

Château de Courtine : le déchargement des pastières
Courtine chateau : unloading of the pastières

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Lien permanent 25 commentaires

Commentaires

  • On continue avec l'organisation très moderne de la conduite des opérations. Les bâtiments apparaissent récents et sont donc largement postérieurs à la construction du château. Il est étonnant de voir qu'une fois vidée dans la vendange est semble-t-il remontée à l'aide de godets mobiles. Mais pour aller où ? Car il y a très peu de place pour loger des fouloirs dans ces sur-toitures...Ces godets sont-ils entraînés par la force d'une locomobile (je pense à la cheminée qui fume au fond). Ou par l'électricité ? On serait alors plus près de 1914 que de 1900. Le vidage dans le conquet doit être délicat avec un chargement probablement plus lourd que le cheval...

  • Ces installations ont sans doute disparu... C'est bien dommage car le processus qu'observe Lou Ravi m'intrigue.

  • merci Lou Ravi...pour toutes ces explications...,
    je me demande si ce n'est pas le derrière du bâtiment...donc un dénivelé...comme pour les granges à foin...?, la façade étant +haute...devant...?.
    quant aux portes...font-elles ridelles pour décharger les jardinières...?, quand le Mistral se déchaine...?,
    ce bâtiment a bien disparu...?.

  • Une véritable usine à vin.
    Où peut bien aller le raisin sinon dans une cuve pour débuter la fermentation ?

  • Il est très possible qu'il y ait un dénivelé du terrain.
    Dès que cela m'est possible, j'irai faire un tour là-bas.
    Je suis presque sûr que ces bâtiments sont encore là.

    Quant aux grappes, elles montent vers les pressoirs qui sont à l'étage.
    Le jus de presse coulera ensuite dans les cuves qui sont au-dessous.

  • A boire ! A boire!A boire! A boire tavernier!
    Mets tes tonneaux en perse en verse volontiers
    En nos verres et nos coupes le vin de l'amitié
    Que le Cote-du-Rhône abreuve nos gosiers!

  • Vous parlez de 1914 ok Mais la digue sur la Durance quelle annee?
    Car s'il y a innondation je pense que la vigne n'aime pas trop....et combien de recoltes sautent.?
    Multi cultures?
    Belles photos et belle entreprise .

  • À priori, le domaine appartient à la SNCF (ou quelque société apparentée...)

    Dans quelques jours, je publierai d'autres photos de ce domaine tel qu'il est actuellement.

  • Les photos à venir vont sûrement éclairer la question, on saura si il y a, ou non, un dénivelé du terrain de l'autre côté du bâtiment. Si ce n'est pas le cas, j'ai bien du mal à imaginer des pressoirs sous si peu de hauteur de toit...

  • Dénivelé ou pas cette montée à cet endroit est curieuse. On peut penser à un "recollectage" des raisins vers un égrappoir central ?
    Sur les inondations (en réponse à MB2): les caves y étaient habituées. Les viticulteurs les attendaient (limons fertiles + lutte contre le phylloxéra) Elles se produisaient à une époque où la vendange était rentrée et le vin mis à l'abri comme en décembre 1910. Les cuves devaient être placées assez haut. Mais il me semble en avoir vues d'inondables chez Christine Rieffel, encadreuse d'art à la Barthelasse (Domaine la Duplessis).

    Si quelqu'un a sous la main les Mémoires d'Outre Tombe de Châteaubriand: merci de vérifier (je ne trouve plus mon bouquin) si dans la relation de son voyage à (en) Avignon, il parle des De Janson. Ils furent propriétaires et occupants du château après les Galléans des Issarts. Ce serait piquant d'imaginer notre illustre écrivain fouler le sol où tu t'es rendu cet après midi...

  • J'ai trouvé pour le Château de Courtines et Châteaubriand. C'est dans un passage consacré à 1802 des Mémoires:

    "Arrivé à Avignon la veille de la Toussaint, un enfant portant des livres m'en offrit : j'achetai du premier coup trois éditions différentes et contrefaites d'un petit roman nommé Atala . En allant de libraire en libraire, je déterrai le contrefacteur, à qui j'étais inconnu. Il me vendit les quatre volumes du Génie du Christianisme , au prix raisonnable de neuf francs l'exemplaire, et me fit un grand éloge de l'ouvrage et de l'auteur. Il habitait un bel hôtel entre cour et jardin. Je crus avoir trouvé la pie au nid : au bout de vingt-quatre heures, je m'ennuyai de suivre la fortune, et je m'arrangeai presque pour rien avec le voleur.

    Je vis madame de Janson, petite femme sèche, blanche et résolue, qui, dans sa propriété, se battait avec le Rhône, échangeait des coups de fusil avec les riverains et se défendait contre les années"

    Mme De Janson, née Galléans des Issarts, était la veuve du marquis De Forbin Janson. L'on remarquera que ces Issarts étaient partout, des deux côté du Rhône !

    Buffalo Bill, Châteaubriand...que de célébrités en Courtines !

  • Et sur les rives de la Durance. J'ai bu et acheté un fort beau et fort bon rosé du domaine Forbin de Janson à Villelaure en 2009 et 2010. Luberon !

  • Bonjour Michel Benoit,
    Je ne crois pas vous connaître mais vous semblez connaître mon atelier d'encadrement à la Barthelasse. Je cherche des infos sur l'histoire de la cave dans laquelle j'ai fait mon atelier. Le domaine s'appelle la duplessis. Je sais que la cave a fonctionné jusque dans les années 60et que l'on y faisait du vin très léger. Une belle sculpture ornemente l'entrée et elle représente Saint Vincent.
    Merci pour votre réponse.
    Christine

  • Bonjour Christine et bienvenue ici !
    Je ne crois pas connaître d'atelier d'encadrement à la Barthelasse...
    J'ai dû aller une fois par le chemin des Vignes dans un petit domaine de loisirs avec une grande piscine et un tennis qui s'appelait peut-être bien La Duplessis, mais j'ignorais que ce fut une cave vinicole et je ne me souviens pas de St-Vincent !
    Voilà donc un bon sujet à aborder !
    À suivre...

  • Lou Ravi a écrit dans un commentaire récent :
    « Duplessis et environs : peut-être que l’on obtenir des renseignements au Musée d’Art Naïf de Noyers, dans l’Yonne (via le don D’Hélène Farey) si le Saint qui est là est bien de Nivelt comme je l’ai entendu.
    http://www.morlaix-encheres.com/docs/ventes_pdf/22/SDV-%2006-12-2009%20catalogue%20web.pdf
    À moins que je ne confonde. Interroger Raphaël Mérindol. Des lustres que je n’ai plus mis les pieds dans ces lieux où il y a maintenant un atelier d’encadrement. Pas mal de choses cachées à La Barthelasse. »

  • Ce serait chouette que tu puisses photographier cette statue que ne connais que partiellement tant elle était cachée par la végétation. C'était dans les années 80-90. Depuis le domaine (où fut créé le Tennis) a été morcelé. Je vais fouiller dans mes notes à tout hasard. Les Duplessis étaient de la famille des Duplessis de Pouzilhac.

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