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Cènt an après Lescure

Cent ans après Lescure
A hundred years after Lescure

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Lien permanent 12 commentaires

Commentaires

  • tous les percements y compris ceux de la vitrine inchangés (même si des panneaux prenaient la place des vitres) - le mur ravalé et perte de la réclame, sauf pour les anciens clients de Lescure, fort peu de changements

  • Vieille famille avignonnaise et magasin baladeur d’après les guides: 1900 et 1911, n° 15 Corps Saints et n° 21 Saint Agricol. Depuis 1945 et jusqu’en 1962 au moins: 3 rue Saint Agricol. Etonnante conservation de la conformation générale de la devanture. La marmorite, que je croyais plus tardive, existait donc déja.

    Autrefois tu cassais un carreau: tu n’avais que quelques pas à faire pour trouver un vitrier ( 6 dans le seul intra-muros en 1900). Aujourd’hui: obligé de prendre ta bagnole et de faire plusieurs km.

  • Dans l'annuaire de Vaucluse 1899-1900 dans la rubrique "peintres en bâtiment" :
    - Lescure Cyprien, place des Corps-Saints, 15
    - Lescure Joseph, place du Palais, 7
    Dans le Cicerone d'Avignon de 1924, (rubrique "peintres bâtiment et décoration") :
    - Lescure (sans prénom) 15, place des Corps-Saints
    - Lescure Frères, 21, rue St-Agricol
    Ces derniers étant donc les fils de Jh (Joseph) Lescure Aîné, celui de notre photo, qui était auparavant 7, place du Palais.
    Pour la vitrerie au centre-ville, la droguerie de la rue Thiers doit le faire encore.

  • Ce que j'aime dans les vielles boutiques, c'est qu'on les garde telles qu'elles avec une bonne rénovation. Le charme est toujours là.
    T'inquiète Bichel, je me recale. Je revis dans mon monde.

  • Ce que j'aime dans les vielles boutiques, c'est qu'on les garde telles qu'elles avec une bonne rénovation. Le charme est toujours là.
    T'inquiète Bichel, je me recale. Je revis dans mon monde.

  • Ce que j'aime dans les vielles boutiques, c'est qu'on les garde telles qu'elles avec une bonne rénovation. Le charme est toujours là.
    T'inquiète Bichel, je me recale. Je revis dans mon monde.

    J'ai du mal à envoyer mon com today.

  • Merci de ton passage chez moi. J'aime me rappeler mes souvenirs d'enfance. Jusqu'à maintenant j'avais beaucoup parlé de nos vacances dans le Berry. C'est la première fois que je parle de Paris où je vais tous les ans maintenant pour me ressourcer.

  • Maison fondée en 1808 ! Déjà centenaire il y a cent ans. Et ce Pylones est bien jeunot avec son drôle de nom.

  • Personne pour rebondir sur l'auvent de cette boutique dans les années 80 ?
    (voir la photo des archives, en lien dans mon premier commentaire)
    ça vaut pourtant son pesant de béton !...

  • Désolé mais le lien n'est pas actif pour moi. J'y reviendrai. L'auvent a donc été détruit.

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