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Atmousfèro 1900 : la recreacioun

Atmosphère 1900 : la récréation
Atmosphere 1900 : playtime

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Lien permanent 20 commentaires

Commentaires

  • Un pensionnat au Moulin Notre-Dame ?...
    en voilà un scoop !
    des infos supplémentaires ?

  • tenues identiques. Formatage dans un même moule.
    Deux d'entre elles ont des chaussettes mi-courtes.

  • Pensionnat Notre-Dame ne veut pas dire Moulin Notre-Dame... Pourquoi "Moulin" ?

    Je n'ai pas compris le rapport entre les ceintures et la légion d'honneur...

    Les chaussettes, quand même, c'est d'un choquant...

  • Le pensionnat de Notre-Dame était dans la rue Notre-Dame-des-7-Douleurs.
    C'est aujourd'hui le groupe scolaire Saint-Jean-Baptiste de La Salle.

  • J'ai un petit catalogue sur cet institut..pas tres brillant.
    C'etait d'apres une de mes clientes qui y a passe avec ses soeurs une bonne paires d'annee.
    Institut religieux
    Un peu maison de correction
    Un peu DASS
    ¨Placee là car sa mere ne pouvait pas les garder le soir par son travail.Elles ont vecus l'enfer.
    Cette Dame est reside rue Thiers ( ancienne douane)

  • Dans un document de la même institution que celle dont il est question dans ton lien, il est question du frère Savinien, inspecteur des écoles libres, auteur de plusieurs ouvrages relatifs à l'enseignement du provençal qui fut Majoral du Félibrige en 1886.

    Frère SAVINIEN, Joseph LHERMITE, Villeneuve-lès-Avignon (Gard), 11 janvier 1844 – Avignon (Vaucluse), 10 janvier 1920.
    Dès son noviciat (1857), Frère Savinien montre ses capacités intellectuelles et pédagogiques: professeur au Pensionnat d’Avignon, Directeur à Arles en 1882, il passe le diplôme d’inspecteur de l’enseignement public et travaille à faire prendre en compte, dans l’enseignement du français (et du latin), le provençal que parlent les élèves du Languedoc. Membre du mouvement “félibre”, il publie des oeuvres qui ont été récemment republiées, et est invité, en 1896, à exposer à la Sorbonne ses idées pédagogiques. La même année, il est nommé inspecteur des Écoles du District d’Avignon ; il est membre des Chapitres de 1897 et 1901. Au moment de la loi de 1904, Frère Savinien est à Rome, où il coordonne depuis 3 ans l’enseignement du français à l’Institut technique (de Merode) du Collège San Giuseppe. Il disparaît 15 ans des statistiques de l’Institut car il s’est “sécularisé” : Directeur à Bourg-Saint-Andéol, puis à Lyon (école professionnelle de La Salle), il revient à Avignon en 1908, où il reprend l’enseignement et ses fonctions d’inspecteur. Il continue à publier sous le nom de Lhermite. C’est seulement en 1919, à 75 ans, qu’il entre à la Maison de retraite d’Avignon.


    Curieuse coïncidence, à Avignon la rue du Frère Savinien donne sur l'avenue du Moulin Notre-Dame !

  • Les jeux dans les cours de récréation changent régulièrement, j'adore voir ces modes qui se succèdent. Là je vois une grande corde à sauter et beaucoup de raquettes de badminton (on ne voit pas de volant, mais j'imagine que c'est du badminton).

    Mais deux des filles semblent tenir de petites arbalètes - à moins que j'aie mal vu ?
    ... non. A la réflexion on dirait plutôt qu'elles tiennent deux bâtons : c'est quoi ce jeu ?

  • Et bien entendu, merci aux contributeurs ci-dessus pour leurs commentaires sur ce pensionnat mal connu.

  • Les gamines posent, c'est flagrant, surtout celles qui tiennent leur raquette en l'air sans aucune raison apparente

  • parce que les ceintures (pas écharpes) installées comme ça (et c'est tout un apprentissage) sur robe noir à petit col claudine c'est toujours l'uniforme des demoiselles de la Légion d'honnneur (les élèves) avec couleur différente pour chaque classe et un petit galon supplémentaire pour les meilleures.
    Je n'y suis pas passée (on me faisait faire n'importe quoi avec cette menace) mais plusieurs de la famille et curieusement y ont été plutôt heureuses (bons profs en plus)

  • A l'emplacement actuel de l'établissement de la salle, il n'y avait pas à cette époque d'école de filles (La salle s'est ouvert à la mixité voici 35 ans environ) et il n'y a jamais eu d'école Notre-Dame. Jusqu'en 1904 on y trouvait le petit noviciat (équivalent du petit séminaire) et le noviciat des frères ainsi qu'une maison de retraite et les sevices de la province d'Avignon. Il y avait aussi une école de quartier accueillant les garçons de la paroisse St Symphorien (les Carmes) et le pensionnat avec Collège et Lycée a été ouvert en 1945, il était l'héritier de l'Institution Saint Michel (à ne pas confondre avec le cours St Michel) que les frères dirigeaient rue Joseph Vernet (actuel Collège Vernet) jusqu'en 1927
    Votre correspondant confond peut-être avec l'établissement du Bon Pasteur qui se trouvait en face, toujours dans la rue Notre-Dame des Sept Douleurs et qui accueillait des filles vivant des situations familiales ou sociales difficiles, confiées aux religieuses par les services sociaux.
    Frère Maxime Ferland a écrit en 2003 "Trois cents ans d'Ecole Lasallienne à Avignon et dans le Vaucluse" (imprimerie Della Casa Avignon) à l'occasion du tricentenaire de l'implantation des frères en Vaucluse

  • Selon une autre source, rue Guillaume-Puy, au bout de la résidence Les Jardins d'Arcadie, il subsiste, avec une niche et un arc, ce qui était l'entrée du pensionnat Notre-Dame, une maison manifestement très sévère, pour ne pas dire de correction.

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