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Sieissanto an après carriero Sant-Agricò

Soixante ans après rue St-Agricol
Sixty years after St. Agricol street

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Commentaires

  • Je trouve la modernisation assez réussie. Seul regret: la disparition des commerces de bouche et de service "de quartier". Et aussi peut-être les panneaux, esthétiques mais encombrants, du glacier. C'était donc avant Poulet. J'ai trouvé un Jean-Pierre Poulet architecte. Si c'est bien le fils du successeur de J. Michel on peut penser que le métier lui est venu en fréquentant son copain Conil dont le père avait un cabinet juste en face...
    Mode des années 50-60. Rue à double sens...porte ouverte à l'Oratoire, dimanche ?

  • Lou Ravi à qui le dis-tu ? suis concernée - et nous avons même perdu le marchand de légume/épicerie fine, restent le petit casino et les marchands de glace - pas excessivement commode (même le bureau de tabac ferme)

  • Une fois disparu le déballage devant la droguerie, c'est fou comme cette rue ne semble pas avoir changé. Si bien entendu on ne cherche pas à savoir quelle est la nature des commerce. Les rues semblent se spécialiser. Ainsi dans la rue Carreterie, au contraire il n'y aura plus bientôt que des commerces de bouche.

  • Années 60: 42 boucheries et boucheries-charcuteries à Avignon. Aujourd'hui ??? Celle de l'angle sur la photo était, à cette époque, tenue par la famille Jouval. Les années 75-80 (Casino, Montlaur, Auchan) ont été fatales pour le commerce de proximité de notre ville qui est lors entré dans une spirale de fermetures accélérées.

    Heu, la Carreterie envahie de commerces de bouche ??? Peut-être du côté du Portail Matheron, mais ailleurs, c'est quasiment le désert. J'y vois surtout des magasins fermés, des kébabs et des néo-épiceries ouvertes 7/7 pour soiffards qui tout de l'allure de boutiques de blanchiment...Sans compter probablement d'autre fournitures...

  • Ce dont a besoin la rue Carreterie, c'est de l'agrandissement des trottoirs et de la suppression d'au moins une file de stationnement... C'est sans doute dans les cartons.

  • Avant les super-marchés extramuros, il y a eu les rayons alimentations du Monoprix et des Nouvelles Galeries qui ont commencé à concurrencer sérieusement les petits commerces. Je me souviens avoir préféré (par économie) acheter la viande aux Nouvelles Galeries, plutôt qu'à la boucherie du coin.

    L'architecte Conil, dont parle Lou Ravi, avait son cabinet sur le parvis de St Agricol (hôtel de Brantes) donc pas tout à fait en face de la droguerie ;-)

  • J'ai dit "en face" pour simplifier. Effectivement Paul Conil avait son cabinet sur le parvis, et son appartement au-dessus. Son fils Jean était un des potes du fils Poulet. Je ne crois pas que Monop' et Noga eurent un rôle décisif dans l'anéantissement du commerce traditionnel de la ville; Je crois plutôt à la baisse de la démographie de l'intramuros, à la généralisation des réfrigérateurs (pour l'alimentaire) et à la perte pour ces boutiques du centre, de la clientèle extérieure. La grande distribution, omniprésente en Vaucluse, a fait le reste. Nous avons aux portes de la cité la plus grande concentration de France de supers et hypermarchés. Avec l'écrasante domination du groupe Auchan (Décathlon, Kiabi, Boulanger, Norauto, Leroy-Merlin, Bricoman, Kiloutou, Cultura, Weldom, Alinéa, Aquarelle, Picwick, Saint-Maclou, Midas, Top Office, Electro-Dépôt, Jules, Pimkie, Youg's, Canelle, Phildar, MacoPharma etc. etc.). Je les cite car la plupart sont présents autour d'Avignon et ont réussi à monopoliser à leur profit l'essentiel de la consommation de la ville et de sa région.
    Pour la boucherie (cf celle au coin de la rue sur la photo), qui nous reste-t-il, en dehors des halles et de Dino, place St Didier ?

  • Lou Ravi, (puisque vous êtes là) pourriez vous me dire si la librairie Enault est mentionnée dans l'ouvrage de Jean Mazet (malheureusement épuisé) sur les anciennes boutiques d'Avignon ?

  • La librairie: de mémoire (je ne suis pas chez moi), non. Il ne doit rien y avoir sur Amblard d'ailleurs. Pour moi Enault était un fabricant de sabot. Il y en avait un autre au bord du Rhône. Je chercherai en rentrant.

  • Indépendamment des commentaires ci-dessus, passionnants, je remarque la disparition du disgracieux passage de fils électriques au coin à gauche de la rue. Les aménagements à la va-comme-j'te-pousse de la fée électricité dans Avignon mériteraient bien une série de billets...

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