Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Acó n'es pas un prougramo : es un catalogue

Ceci n'est pas un programme : c'est un catalogue
This is not a program : it's a catalog

640324505.jpg

Commentaires

  • Une belle présentation pour un pavé moins lourd
    et surtout plus attrayant que la redoutable boutique !

  • Comment ça, raté ???
    c'eut été pis si tu l'avais piraté :D

    J'ai dit que c'est une belle réalisation
    (signée MB ?)
    et de plus bien présentée.
    Où est l'erreur ?

  • et il faut un grand sac et une forte épaule (ou un smartphone) ou rien comme moi mais le catalogue à la maison

  • Attractif, clair et pratique, comme tout ce que fait Saluces généralement. 105 tonnes (130 000 X 0,8 kg) c'est trop ? Les lieux certes ouvrent comme des boutiques, mais comment réduire la voilure, recentrer sur "des fondamentaux", sans risquer une scission ? Il y en a qui n'attendent que cela...Alors, il faut bien faire avec l'inflation et le côté catalogue. Avec ce dernier c'est comme à la Samaritaine, on y trouve de tout ! Quitte à se perdre dans les rayons...

  • Et en plus, il n'a pas l'air d'avoir bien servi. Il va rejoindre les tonnes de papier gaspillées pour ce festival.

  • Il est pratique avec plein d'entrées pour arriver à naviguer au mieux entre ces innombrables propositions de spectacles... La voilure c'est sans doute là qu'il faudrait la réduire...

  • Redoutable boutique ! Les mots sont parlants Tilia ! Je pensais catalogue de la Redoute !

    Mon propos, Lou, était de faire remarquer que l'association AF&C utilise des moyens et des formes typiques de la grande distribution. Or, n'est-ce pas justement contre la société de consommation qui assujettit l'homme que le théâtre souvent s'exprime ? La suite demain.

    All of that, Culture vulture, all of that and more than that !

    Sur la photo, Fardoise, mon exemplaire : il n'a effectivement pas beaucoup servi...

    Oui, Chri, il est pratique et bien fait. Et son propos repose sur l'absence de sélection.
    D'ailleurs, plus il y en a, plus ça rapporte : certains parleront de racket car acheter sa colonne est devenu incontournable. On y trouve même des salles qui ressemblent plus à des machines à sous qu'à des lieux de théâtre. Mais il y a tant de spectateurs qui ne demandent qu'à en rire, alors...

  • Devant vos avis partagés, je vais finir par me demander s'il s'agit de théâtre ou de foire !
    Du moins pas une foire d'empoigne, j'espère.

  • Bien d'accord. Mais comment, encore une fois, faire autrement ? Le programme-catalogue (qui dispose tout de même de clés d'entrées pratiques pour orienter le choix), AFC, doivent-ils exclure les marchands du temple ? En ce cas c'est repli assuré et risque de faillite au bout du compte: on laissera aux seules grosses machines du "spectacle vivant" affichage, catalogue, publicité...Comme nos commerces de quartier ont plié devant la grande distribution. Le Off a une belle carte à jouer face à un IN devenu élitiste, hermétique (sauf pour les happy few), purement intello et sempiternellement "contemporain". Laissant sur le carreau bien des amoureux du théâtre ouvert, multiple, chaleureux, populaire. Et il la joue tout de même cette carte. Où voir aujourd'hui du Rostand, Molière, Dario Fo, Lagarce etc. si ce n'est dans le Off ? Le problème vient de l'investissement (dans tous les sens du mot) des grosses boîtes de production et de la perversion de "'l'esprit" d'origine. Les "lieux" tiennent tout le monde par la barbichette, AFC est devenu une grosse PME...Mais, je le redis, que faire ???

  • Il est vrai que la comparaison avec un super ou même hyper marché n'est pas fausse...
    Le off serait aussi un vaste étalage de gondoles où les "artistes" montreraient un bout (1h 15 max) de ce qu'ils proposent pour que les propriétaires de salles fassent leurs achats...
    Les loueurs de salle, eux leurs "affaires" de l'année...

  • Tout ça est vrai. Il y a quelque chose à inventer.
    Et si les gens concernés n'en sont pas capables, les évènements futurs viendront sans doute les remettre en cause. Mais je ne crois pas que l'on doive servir l'art sur un plateau commercial.

Écrire un commentaire

Optionnel