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Letro mourènt

Lettres mourant
Dying letters
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Lien permanent 9 commentaires

Commentaires

  • Le café meurt avant le sucre, faut-il y voir une parabole de la victoire sucrière des obèses ? Il nous reste le savon néanmoins. Nous mourrons gros mais propres.

  • Beau tableau ! qui pourrait s'inscrire dans le courant du cubisme synthétique et qui ne détonnerait pas dans une galerie.
    C'est Georges Braque qui le premier introduisit dans ses tableaux des lettres peintes au pochoir, des pigments mélangés à du sable, des imitations de bois et de marbre et des papiers collés. Par la suite le faux-bois, expérimenté dans le collage, sera feint ou imité en peinture.

    Quant aux lettres mourant sur le mur, le Savon dans le Café,
    même avec beaucoup de Sucre, ça ne passe pas !
    Il eut été plus logique que ce soit le savon qui trépasse ;-)
    De fil en aiguille, je trouve que certaines expressions sont marrantes quand on les assemble. Après avoir passé un savon à quelqu'un, on peut décider de passer l'éponge.

  • Et la petite plaque d'immatriculation sur le mur, une idée de ce à quoi elle correspond ?
    Elle est en rapport avec l'inscription, ou pas ?

  • Je me suis aussi posé la question. On en voit relativement souvent sur les façades. Mais je n'ai pas la réponse. Les numéros inscrits n'ont rien à voir semble-t-il avec les numéros de la rue.

  • superbe cette enseigne et ce "café" que le temps efface doucement n'en devient que plus savoureux. Bravo

  • Si je n'ai pas encore acheté d'appareil photo ce n'est certes pas à cause du désir de le faire qui ne me fait absolument pas défaut et ma principale motivation est de photographier les nombreuses anciennes inscriptions qui restent sur les murs d'Avignon et qu'il faut vite prendre en cliché avant que le temps ne les efface à tout jamais !
    Michel, vous avez de très belles idées et continuez de photographier un passé lessivé pour nous laver la tête des nouvelles atrocités.

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