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- entend la prophétie du saint vieillard Siméon, dans le Temple ;
- vit la fuite en Égypte ;
- recherche avec saint Joseph, durant trois jours, l'enfant Jésus et le trouve dans le Temple ;
- rencontre Jésus portant sa croix et échange un regard avec lui alors qu'il monte au Calvaire ;
- est debout, silencieuse, au pied de la croix. Elle regarde Jésus crucifié et suit son agonie ;
- reçoit dans ses bras Jésus mort, descendu de la croix ;
- assiste à l'ensevelissement de Jésus et à sa mise au tombeau.
Ça a inspiré bien des artistes et bien autrement que « Aïe ».
La rue tire son nom d'une chapelle placée sous le vocable Notre-Dame des 7 Douleurs, qui se trouvait à l'autre extrémité de la voie - proche, donc, de l'actuelle percée Thiers dans le rempart.
Cette chapelle, disparue, est évoquée dans le manuscrit de Vincent Laudun, qui raconte le miracle d'un cavalier au cheval emballé. Tombé devant un oratoire où se dressait une "image" (statue) de la Vierge des Sept Douleurs, il s'en tira sans le moindre mal et ce prodige entraina une grande dévotion qui permit la construction d'une chapelle, que Laudun qualifie de "très belle et grande". Il n'en reste rien, sinon le dessin que donna Laudun, représentation extrêmement fantaisiste comme l'ensemble de ses figures.
Du côté Nord de la rue, donc proche de cette petite mosaïque, on trouvait le couvent des Augustins Déchaux, où une chapelle élevée par Melchior de Joannis de Nochères (ici évoqué il y a quelque temps) était elle aussi placée sous le vocable des Sept Douleurs.
Cette photo a été prise dos à la muraille de la percée Thiers.
Si j'avais cliqué sur la photo j'aurais tout de suite compris que l'on n'était pas du côté de la place Guillaume-Puy /Louis Pasteur. Mea culpa....
Je suis un peu lassé de ces mifamosasses
Pour ma part je suis déçu par leur inégalité. Je trouve que certains ne sont ni élégants ni subtils.
Nous sommes bien d’accord. Parfois c’est amusant ou mignon, comme pour la rue des Grottes ou celle de la Monnaie, mais le plus souvent ça dénote un grand manque de curiosité et l’étroite vision du monde qui est son corolaire.
Ceci dit, pour ce qui est de celui d'aujourd'hui, je l'ai bien aimé.
Par contre, on cherche toujours les six autres....
Commentaires
Bravo (et merci pour ce petit rire)
Aïe! Aïe ! Aïe! Aïe! Aïe! Aïe! Aïe !
C’est en fait pour la Vierge Marie qu’elle :
- entend la prophétie du saint vieillard Siméon, dans le Temple ;
- vit la fuite en Égypte ;
- recherche avec saint Joseph, durant trois jours, l'enfant Jésus et le trouve dans le Temple ;
- rencontre Jésus portant sa croix et échange un regard avec lui alors qu'il monte au Calvaire ;
- est debout, silencieuse, au pied de la croix. Elle regarde Jésus crucifié et suit son agonie ;
- reçoit dans ses bras Jésus mort, descendu de la croix ;
- assiste à l'ensevelissement de Jésus et à sa mise au tombeau.
Ça a inspiré bien des artistes et bien autrement que « Aïe ».
La rue tire son nom d'une chapelle placée sous le vocable Notre-Dame des 7 Douleurs, qui se trouvait à l'autre extrémité de la voie - proche, donc, de l'actuelle percée Thiers dans le rempart.
Cette chapelle, disparue, est évoquée dans le manuscrit de Vincent Laudun, qui raconte le miracle d'un cavalier au cheval emballé. Tombé devant un oratoire où se dressait une "image" (statue) de la Vierge des Sept Douleurs, il s'en tira sans le moindre mal et ce prodige entraina une grande dévotion qui permit la construction d'une chapelle, que Laudun qualifie de "très belle et grande". Il n'en reste rien, sinon le dessin que donna Laudun, représentation extrêmement fantaisiste comme l'ensemble de ses figures.
Du côté Nord de la rue, donc proche de cette petite mosaïque, on trouvait le couvent des Augustins Déchaux, où une chapelle élevée par Melchior de Joannis de Nochères (ici évoqué il y a quelque temps) était elle aussi placée sous le vocable des Sept Douleurs.
Cette photo a été prise dos à la muraille de la percée Thiers.
Si j'avais cliqué sur la photo j'aurais tout de suite compris que l'on n'était pas du côté de la place Guillaume-Puy /Louis Pasteur. Mea culpa....
Je suis un peu lassé de ces mifamosasses
Pour ma part je suis déçu par leur inégalité. Je trouve que certains ne sont ni élégants ni subtils.
Nous sommes bien d’accord. Parfois c’est amusant ou mignon, comme pour la rue des Grottes ou celle de la Monnaie, mais le plus souvent ça dénote un grand manque de curiosité et l’étroite vision du monde qui est son corolaire.
Ceci dit, pour ce qui est de celui d'aujourd'hui, je l'ai bien aimé.
Par contre, on cherche toujours les six autres....
Bon, ça va, je sors.....
Les six aulx ?
D'or ???