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Quarant'an après carriero Bounetarié

Quarante ans après rue Bonneterie
Fourty years after Bonneterie street

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Commentaires

  • des plots allongés sympathiques pour s'asseoir si on est pas trop vieux et raide
    des boutiques qui ont du changer, mais le principal, les bâtisses, perdurent (qu'elles continuent)

  • "Les plumes du paon" à la place de la coiffure
    moins de voitures
    des plots en tous genres
    et des grilles partout.

    En quel honneur, tout ces fanions ?

  • Je connais les petits fanions multicolores aux balcons des musulmans ayant fait leur pèlerinage à la Mecque...
    Je connais les petits drapeaux de prière multicolores dans les montagnes de l'Himalaya...
    Mais je ne sais pas le sens de ceux de la rue Bonneterie d'Avignon. o.O
    Merci pour l'information, aimable visiteur !

  • Personne ne réagit sur les grilles baissées de la photo moderne... On est Dimanche, ou bien c'est la faillite généralisée des commerces intra-muros ?

  • Oui c'est bien la faillite des commerces intra muros!
    La municipalité a pondu une (nouvelle) taxe pour les propriétaires des murs des commerces fermés pour les inciter à louer!!
    Du grand n'importe quoi...............

  • Paradoxes. Ces façades presque pimpantes, ces fanions festifs font illusion. La Bonneterie est à ajouter à la longue liste des rues en déshérence. C'est en fait dans cette (plutôt) tristounette photo en noir et blanc qu'il faudrait trouver l'Avignon animée, riche de ses commerces et de sa vie de quartier. Les Plumes du Paon ont remplacé un magasin d'électro-ménager (Dizarn, le coiffeur est plus à droite). L'enseigne de la galerie, peu lisible, est d'un "brouillon" parfait. Donne pas envie d'entrer même si certaines initiatives sont sympathiques. N'est pas Marina (feue) qui veut !
    La taxe: une c.......de plus. Je me demande toujours comment les avignonnais ont pu élire cette bande de brelles.

  • Certains esprits fâcheux pourraient voir un lien entre la disparition des voitures et celle des commerces, mais il ne sert à rien d'aller contre la doxa du politiquement correct. Vivent les villes apaisées remplies de petits chatons! :-)

  • " la doxa du politiquement correct" moi je dirai l'idéologie de vider le centre villes des voitures au profit des grandes surfaces
    nous a mener à une désertification de l'intra muros.

    on la retrouve aussi dans l'extra muros, un exemple flagrant le boulevard Saint Ruf ou Cap de villa qui annonce à l'entrée du Bd "30 commerces" alors que en cherchant bien on en trouve UN (un bureau de tabac)

  • Eternel débat…Avignon n’a jamais su trouver un juste milieu. Pas facile de jongler avec un centre historique qui n’est pas fait pour la bagnole, les nécessités pour bien des habitants de pouvoir disposer d’une voiture, pour les commerçants d’avoir un minimum de flux automobile, de jongler avec l’évolution de la composition de la population, son importance et la modification des comportements liés à l’achat. Mais rien n’a été fait pour préserver un équilibre que d’autres communes ont su maintenir en limitant les centres commerciaux de périphérie, en veillant à ce que des locomotives commerciales restent en ville, en organisant un stationnement d’immédiate proximité, libre et gratuit. Les promoteurs du premier centre commercial avignonnais furent deux commerçants indépendants du centre-ville. Ils n’imaginaient probablement pas la suite des évènements, avec la main-mise totale de la grande distribution capitaliste sur le monde du commerce de détail. A terme ce qui nous attend c’est de nous retrouver dans une ville-musée pour tourisme de masse (Pont, port ,hyper-centre), des quartiers intra-muros à double face été-hiver. Sans compter avec la peau de léopard mouvante des immeubles préservés et de ceux plombés par leur état d’abandon ou par la chute de leur valeur provoquée par l’installation de certains «commerces» comme ceux de bouche ou de bouffe ouverts 7/7.
    Capdevilla: encore un bel exemple de boulevard sinistré !

  • Les fanions sont là pour l’évènement ayant eu lieu fin septembre pour la sortie du plan-guide des fabricateurs ... très belle fête de quartier, piétonnisation de la rue, groupe de musique, stand-atelier gratuit et participatif dans toute la rue, des artisans commerçants qui se réunissent pour mieux trouver des solutions.

    Pour les grilles baissées, elles appartiennent à "la maison des fondues" c'est leur 2de salle ... le local est donc occupé mais la grille est baissée :-(
    2 commerces font peau neuve, l'ancien café lavoir/artyshop et le tapissier... un peu plus loin la bête à corne a pris le relais de l'agence immobiliere, Produit Conforme et Hape (façade commune rouge) se motivent pour faire des vernissages réguliers (street art, artisanat d'art, etc...), les plumes du paon ne sont pas les derniers pour des expos ou autres vernissage, suivi de près par le restaurant le Différent... à l'entrée de cette même rue de la Bonneterie, Le Gecko et Marion-Nous (bien épaulé par le nouveau bar à bieres artisanales L'Explo) assurent la vie nocturne ...
    Rajoutons à cela des bancs citoyens, des habitants joyeux et se parlant (ou presque) ...

    Et cette rue de la Bonneterie vous la trouvez morte et inanimée... alors je dois me planter qqpart... moi pour ma part je continuerai à faire vivre mon quartier ;-)

  • Du pain bénit, ce commentaire, Polo ! Ah ! merci.
    Comme disait paraît-il Madame mère Lætitia : « Pourvu que ça dure » !
    Ceci dit, je connais un banc citoyen à qui on a bien fait la guerre ! Comment ce fait-ce ?
    Je souhaite de tout mon cœur à cette portion de rue Bonneterie : un boulanger, un épicier, un boucher, une droguerie, un marchand de journaux et un café du coin. Enfin, tout ce que l'on attend d'un quartier ! :D)

  • Bah le banc était joyeux et fort utile en journée vu le nombre de papés et de jeunes lycéens se retrouvant dessus mais à priori plutôt ivre certaines nuits ... cela a suffit pour que des voisins se plaignent et fassent appel à Allo Mairie ...
    (ce qui m'interrogent sur l'utilisation d'allo mairie ...)

    Mon petit doigt me dit que cette histoire n'est pas prête de s’arrêter là ... à suivre

  • je vais finir par être l'avocat de ce banc ;-)

    Alors ce banc était largement utilisable par petits et grands ... on pouvait même y caler une poussette devant. Et même avec tout ce fatras devant ... les voitures y passaient. C'est dire si je ne partage pas ton avis... J'y ai même vu des policiers municipaux s'assurer de la solidité du banc en s'y asseyant de façon "musclée" (ou alors était-ce une pause ???)

  • Le problème pour les gros matous comme moi, c'est que le jour on bosse et que la nuit on dort...Si les les "animations" nocturnes le permettent. Regrets du temps du Reinitas et du Café Lavoir de l'ami René. Mais il est vrai aussi que le projet de réhabilitation-restructuration de la rue qui est dans les cartons, devrait changer la donne.

  • En tous cas les rares bancs du centre on été démontés, trop de sdf à chiens sans doute, la ville est "apaisée" chef il y a de moins en moins de voitures mais on a oublié les pauvres!

  • Comment ça subordonné? il n'y a pas que des vieux et des étudiants? Comment on va faire alors?

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